mardi 26 mai 2009

" VISAGES D'ITALIE."

Plus que tois jours.

Rome me voila!



1- " ANGELO- SAUVE QUI PEU ( LA VIE.)"

Sans doute a t'il appris que j'arrive Vendredi.



2- " ANGELO D'AZZURO."



3- " BABY LUCA."



4- " LA FOLLE DU CAPITOLE."




5- " CECCI."



6- " DAVIDE DI SIENNA."



7- " EMANUELE."




8- " FABIO."



9- " FRANCESCO."



10- " LUCAS."



11- " LELLO."



12- " SANT'ANGELO."

dimanche 24 mai 2009

" ROME VILLE OUVERTE."

Dés le 29 ma boite me renvoit à Rome.
C'était bien la peine de m'en faire revenir en Septembre dernier....
Comme vous pouvez le supposer, je me languis déjà de retrouver mes vieux et chers amis Romains, Silvio en tête.
Bien entendu, Christophe boude. Il ne parvient pas à comprendre que si Silvio est mon ex, c'est qu'il y a une bonne raison, qu'en conséquence il n'a rien à craindre de notre amitié.
Enfin, ça lui passera avant que ça me reprenne.
D'autant qu'il devient urgent pour ma précieuse pettite personne de fuir Paris, cette ville de tous les enchantements avant que ma mère n'en entreprenne la reconquête.
Plus moyen de sortir sans la croiser, à croire qu'elle est plusieurs.
Faut voir le cinoche qu'elle nous fait la mère tappe-dur. Si ce n'était à pleurer on en pisserait de rire.
Bien décidée à reprendre son rang- Quel rang ? Suceuse de queue et essoreuse de CODEVIS ? - au sein de la bonne société Parisienne, l'ex femme de mon père rince généreusement grace aux fortunes conjuguées de son futur ex mari et du futur cocu qu'elle epousera après avoir obtenu le divorce du premier- vous suivez toujours ?- tout ce qui possède en cette ville un semblant d'influence et une lueur de notoriété.
Et que je multiplie les grâces et les amabilités. C'est bien simple avec un petit effort d'imagination, on pourrait presque la croire humaine.

De rage, ma belle-doche en est devenue rousse.
Du coup, papa renaude vilain. Finie l'illusion de se tapper Catherine Deneuve.
Enfin, tant qu'il n'en vient pas à baiser Régine, je m'abstiendrais de le faire interner.

Pour terminer, laissez moi évoquer ma nostalgie Romaine en images.

A bientôt.


1- " A NIGHT TO REMEMBER."




2- " CERA UNA VOLTA."



3- " CHAMBRE NUPTIALE VIA GREGORIANA."



4- " COMPLEANO DI MARIOLLA."



5- " IL VISO DI ROMA."



6- " ABUS DE VODKA VIA GREGORIANA."



7- " SUR LES TOITS DE LA VILLE ETERNELLE."



8- " MAMMA ROMA."



9- " SOIR DE GALA."



10- " PIAZZETTA."



11- " DOLCE VITA."




12- " UNE TERRASSE VIA GREGORIANA."



13- " KING OF THE HILL."



14- " WHEN IN ROME..."



15- " ARIA DI LEI."




16- " ARRIVEDERCI ROMA."

vendredi 22 mai 2009

" JEUX D'IMAGES (2)."

On continue avec les images. Elles me permettent d'être present sans avoir à me raconter.

Quant au jeu du devine-qui-est-qui, en dépis de votre manque d'enthousiasme, il continue.

Les indices sont toujours dans les titres.


1- "FLOWER POWER."



2- "GENETIC OPERA."




3- " UN JARDIN EN TOSCANE."



4- " SUITE VENITIENNE."



5- "PENSIERI."



6- "LES ROCHES BLEUES."



7- "ANOTHER BREAKING THE WALL."



8- "LE GOUT DU PARADIS."

jeudi 21 mai 2009

" Jeux d'images."

Si je n'ais pas trop le temps d'écrire, je trouve toujours celui de m'amuser avec mes petites images.

Pour tous ceux- celles- qui attendent avec impatience le retour de leur " Mauvaise . Graine" préférée, voici quelques jolis garçons déstinés à vous faire patienter.

Certains n'apparaissent pas dans mes textes, d'autres sont des acteurs réguliers de ma vie, donc des personnages de mon blog.

Amusez vous à les identifier.

Des indices sont dissimulés dans les titres.

Pour l'anecdote, je n'ais pas couché avec chacun d'entre eux.

Enfin, pas encore....


1- "MANATHAN MELODRAMA."



2- " CINDIRELLA MAN."



3- " TERMINATOR:RAISE OF THE MACHINES."



4- "POP IDOL."



5- "LE BLE EN HERBE."



6- "ETERNAL SUNSHINE OF A SPOTLESS MIND."



7- " WOLFEN."



8- "PULL MARINE."



9- "GOLF STREAM."



10- "SOUS LE SOLEIL DE SATAN."



11- "MEURTRE DANS UN JARDIN JAPONAIS."



12- "LA MAUVAISE EDUCATION."



13- "TROPIQUE DU CANCER."

mercredi 6 mai 2009

« Le premier pas. » ( titre n’ayant qu’un rapport lointain avec la choucroute.)




Je n’ais pas le temps, plus le temps. Ni le temps d’écrire, ni celui de rêver, ni même celui de me montrer égoïste, egocentrique, haïssable, « Mauvaise . Graine » en somme.
Dimanche, je pars pour l’Afrique, continent que je connais suffisamment pour y séjourner sans craintes ni plaisirs.

Contrairement à la légende « Moudélé » (l’homme blanc) n’aime pas forcément le « gros Makata » (traduisez vous-même), et ce n’est pas plus mal en ce qui me concerne puisqu’insensible aux beautés exotiques et à leurs supposés avantages physiques je ne risque pas de manquer à la parole donnée à mon Cricri d’amour.

J’aimerais vous raconter l’édifiante nuit de Lundi à Mardi puisqu’en l’espace de quelques heures, j’ai croisé dans des endroits que la décence m’interdit de citer :

1) Mon patron, plus Marlène Dietrich que jamais c'est-à-dire évanescent et maquillé comme un camion volé.
2) Stassia et l’un de ses collaborateurs dame Pédauque comme pas deux, avec lequel ma chère tante ne désespère pas de me caser.
3) Ma mère, sans commentaires.
4) Julien. Qui avez-vous dit ?
5) Hubert, le petit frère à la sexualité ambiguë de mon amoureux.
6) Un très charmant Sud Africain, prénommé Niels comme le goyo qui se ballade à dos d’oies dans les contes Scandinaves ; cet adorable garçon semblant bien me connaître alors que je n’ai absolument aucun souvenir de l’avoir rencontré et encore moins sodomégatorisé.


Bref, « Mauvaise . Graine » débordée perd la boule.

J’essaierais cependant avant mon départ de vous conter ces improbables péripéties.
En attendant, je vous laisse écouter la chanson d’amour qui à chaque écoute me touche au cœur.
Avec pour les pervers, et je ne doute pas qu’il y en ait parmi vous, quelques choupinous pour le plaisir des yeux.

Je vous embrasse comme je l’aime.

QUI ?

Devine et tu gagnes une nuit d'horreur dans mes bras.


lundi 4 mai 2009

« Série noire pour nuit blanche. »








Le pot au noir, la Scoumoune, la cerise, la guigne, appelez cela comme il vous plaira, s’acharne sur votre pauvre « Mauvaise . Graine ».

Rentré en un seul morceau, le cœur chiffon et l’âme en berne, je croule sous les dossiers.

Ce matin, en réunion, nous avons appris atterrés qu’étant donnée la conjoncture défavorable bla-bla-bla, la durée de nos missions sur le terrain passerait cette saison de cinq jours à neuf, moyennant une compensation financière inférieure au P.I.B du Burundi et donc à peine équivalente au cout de ma consommation de substances illicites mensuelle.

Non content de nous expédier dans des contrées oubliées de Dieu ou le mot Gucci signifie « joli-petit-pagne-en-feuilles-de-bananier-taillées-en-biais de façon-à-dévoiler-de-manière-fort-mutine-une-demie-noix-de-coco », ou l'on vous sert dans des rades aux allures de speak-easy, d'improbables cocktails au goût de pisse d'âne atteint d'un cancer du gland et ou la grande distraction du Samedi soir consiste à aller exhumer les cadavres d’homosexuels pour les balancer dans des décharges publiques, mes chefs nous imposent d’y prendre racines en échange d’une poignée de roupies de sansonnet – et non de roupettes de Samsonite dans la langue de David telle qu’elle se cause.

Je vous laisse imaginer la mine avenante que j'affiche.
En comparaison Martine Aubry c’est Mary Poppins.
Ou Soeur Sourire pour coller à l'actualité ciné.

De plus, pendant le déjeuner, m’est venue l’idée saugrenue d’évoquer avec Sandra notre vieux projet de concevoir un enfant avant que son horloge biologique, déjà bien ébranlée à force de sonner Midi tapantes à n’importe qu’elle moment de la journée, ne se déglingue tout à fait.
La blonde de mes cauchemars m’a laissé entendre, qu’après mure réflexion, et bien que je sois très beau, très intelligent, et super über classe, elle ne prendrait pas le risque de transmettre les gènes vaguement défectueux de ma chère maman au tas de gras expulsé par son vagin, et qu’il serait sage de ma part de songer à l’adoption.

J’ai répliqué, à peine goguenard, que pas un être humain normalement constitué n’accepterait de me confier un enfant, en conséquence, à moins que je n’achète mon lardon en pièces détachées chez un trafiquant d’organes Guatémaltèque pour, ensuite, le monter moi-même façon bibliothèque Ikea, je me trouvais condamné à mourir sans descendance, et à qui je vais léguer ma collection de dévédés, moi ?

Bref, je suis au désespoir, donc plutôt que de continuer à écrire des conneries, je vais sortir en compagnie de David me saouler la gueule.

Et regarder les garçons par la même occasion.
Les regarder sans y toucher, bien entendu. Du reste je n’ai envie de personne qui ne soit Christophe.

samedi 2 mai 2009

« Sea, Sex and Sorrow. »




A peine rentrés, nous voici déjà repartis.
En effet, Christophe récupère demain à Porto Vecchio son premier groupe de grabataires, un aréopage de tubes digestifs sur pattes dont la seule activité consiste à engloutir toute denrée comestible passant à portée de dentiers pour ensuite radoter les ravages provoqués par cette gloutonnerie sur leur transit intestinal.
Si la pluie d’annulation qui depuis quelques semaines sinistre le secteur du tourisme – Un Français sur deux ne partira pas en vacances cet été – consent à se calmer, mon amoureux devrait rester en Corse jusqu’à fin Juin.
D’un sens, j’ai de la chance, il me sera bien plus aisé et nettement moins onéreux de le rejoindre sur l’ile de Beauté que s’il se trouvait au plus sombre de l’Afrique Equatoriale.
D’un autre coté, j’attaque moi-même mes grandes migrations professionnelles dés le 10 Mai. Et puisque le pot au noir prend plaisir à m’accabler, on ne m’envoie pas porte d’Italie, mais en plein cœur de la Rift Valley, autrement dit quelque part entre Mer Rouge et Zambèze, sans doute dans l’espoir que je m’y fasse boulotter, sinon par une tribu cannibale tout droit sortie d’une série Z des 70’s, mais au moins par un croco enragé à la vue de mes santiags, taillées à même la peau tannée d’un vieux pote de marigot.
En conséquence, les probabilités que Christophe et moi trouvions une occasion de fornicopuler avant début Juillet sont extrêmement minces pour ne pas dire inexistantes.
Et cette fois ci pas question de coup de canif dans le contrat.
Fidèle, fidèle, je resterais fidèle. Croix de bois, croix de fer, si je mens j’encule la terre entière !
Les Adonis peuvent bien défiler en rangs serrés, bouches Framboise et fions en pommes, je me crèverais les yeux plutôt que de manquer à ma parole.
Je pourrais tout aussi bien me trancher la bite, cependant je crains que mon amoureux ne me trouve moins de charme nanti d’un service trois pièces privé de sa théière.

Voilà pourquoi, laissant aux services de livraison à domicile le soin de distribuer à notre place la traditionnelle floraison de clochettes porte- bonheur, nous nous sommes embarqués dans un avion de poche à destination de Figari.

Nous logeons sur le domaine de Spérone, à quelques minutes de Bonifacio, dans la belle maison en pierres colorées de Brando que le père de David a eut la gentillesse de mettre à notre disposition.
Le site, posé au bord du plus beau practice du bassin Méditerranéen évoque les Caraïbes. La plage privée, sur laquelle Claire Chazal bronzait chaque été les seins nus – voir photos dans « Voici »- à l’époque ou elle vivait avec le comédien Philippe Torreton, un véritable passionné de golf, se trouve à dix minutes à pieds de notre point de chute. Nous n’avons même pas besoin de faire les courses ou la cuisine puisque nous prenons nos repas au Club-House.
Cerise sur le gâteau, nous sommes quasiment seuls sur le domaine, ce qui nous permet de nous balader la quequette à l’air lorsque bon nous semble et de faire l’amour dans la mer façon bataille navale, « Touché-coulé-Zut-c’-est-pas-mon-torpilleur-dans-ta-raie-pastenague-mais-bien-un-Muge-lippu-plus-communément-appelé-bite-marine. ».

Que demander de plus ?

Du temps, un peu de temps.

Demain, dés sept heure, Cricri d’amour s’en ira rejoindre ses cadavres voyageurs.
Nous ferons comme s’il partait faire pisser le chien – nous n’avons pas de chien.
Il me dira « A bientôt ».
Je répondrais « Fais vite. ».
Pas d’effusions, pas d’adieux mélodramatiques.
Je fermerais la maison, j’irais jusqu’à Ajaccio embrasser les parents de Julien puis je prendrais mon vol-retour à « Napoléon Bonaparte ».

Christophe n’est pas parti que déjà, je commence à l’attendre.